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Sur le tombe de son père Jules Tailleroche

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MessageSujet: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Ven 26 Mar 2010 - 15:52

Astrid venait de voir Charles au Parc Borelli. Elle savait qu'elle allait devoir continuer à faire semblant d'aller dans le même sens que Charles pour pouvoir revoir Juliette et Céline. Astrid décida de venir au cimetière pour fleurir la tombe de ses parents. Elle avait acheté des fleurs avant de s'y rendre et lorsqu'elle se rendit sur la tombe, elle fut bouleversée de revenir sur la tombe de ses parents. Elle se mit à parler seule, pour dire ce qu'elle a sur le coeur et parla même de Julien, son fils, qu'elle avait dû faire passer pour mort pour le protéger de Charles. Astrid voulait d'abord profiter des retrouvailles avec ses filles avant d'annoncer à celle qui a élevé Julien (autrement dit la tante de Sylvie Nollet) qu'elle est vivante.
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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mar 30 Mar 2010 - 20:54

Vassago avança silencieusement dans le dos d'Astrid, il avait un air étrangement débrayé, une barbe de deux ou trois jours, voir plus et une fiasque de whisky argenté. Il ne portait pas un de ses habituels costumes, il portait un simple manteau de daim lui tombant sur les chevilles, une chemise et un pantalon, ainsi que des choisir en toile. Malgré ses grands airs et ses vêtements de prix dépareillé, il semblait faible, maladif et plus a un sans-abris qu'à une personne capable de signer des chèques en or. Il éleva la voix d'un ton calme pour se faire retourné Astrid et dit calmement:

«Les Tailleroche... Ils aimeraient peut les fréquentations et les affaires des Frémont... Les miennes n'ont plus, mais je ne suis pas la famille, cela change tout...»


Il lança un sourire glacial à Astrid, dépourvu de toutes émotions, puis avala une tirade de son Whisky et dit avec un sourire en coin:

«Charles l'avait dit, je suis le Diable en personne, le Diable peut-il mourir? Non, parce que tu à l'air surpris de me voir en si bonne état...»

Il demeura là immobile, la toisant pour savoir e qu'elle pensait réellement. Il ne savait pas réellement comment elle pouvait réagir au fait qu'il soit en vie. Plusieurs policiers avaient était présent lorsque Vassago et Ornella avait perit dans les flammes, il ressortait ainsi tout droit de l'enfer. Il était fasciné par son pouvoir de domination sur les autres et cultivé se trait et faisait tout pour accroitre cette capacité, son charisme, pour cela il observait les êtres comme Astrid après les avoir confronter au plus grand choc possible... Il s'avança vers la tombe et lacha un jet de Whisky sur la tombe en faisant un vague signe de croix:

«Que les juste et les bons reposent en paix...»

Puis, il poussa un rire léger à l'idée qu'une tombe à son nom était installé quelques allées plus loin...
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mar 30 Mar 2010 - 21:13

Astrid était accroupie devant la tombe de ses parents, à leur parler, à leur confier des choses. Astrid était tellement impatience de revoir ses filles qui la croyaient morte. Pensant pouvoir passer un moment tranquille au cimetière, Astrid fut abordée par une personne et plus précisément un homme, qui n'avait pas l'air d'être du même milieu qu'elle, vu les apparences. Mais les apparences sont parfois trompeuses et c'était le cas actuellement. Vassago faisait également parti de la même bourgeoisie qu'Astrid.
Mais Astrid ne connaissait pas cet homme. Il se mit alors à lui parler de façon plutôt étrange. Astrid avait l'impression d'avoir affaire à un fou mais voilà qu'il se mit à parler de sa famille, de Charles... Comment la connaissait-il? Etait-ce un ami de Charles? C'était sûrement ça.


Excusez-moi, mais, vous allez bien monsieur? Et qui êtes-vous? Comment connaissez-vous le nom de mes parents et de mon ex mari? Que me voulez-vous?

Astrid n'était pas si rassurée que ça. L'homme parla du diable ce qui fit rire Astrid parce qu'elle ne croyait pas du tout en ces choses cartésiennes.

Le diable n'existe pas monsieur.
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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mar 30 Mar 2010 - 22:03

Vassago avança son visage de celui d'Astrid et lui dit:

«Le Diable vous l'avez devant vous...»

Il eut un petit ricanement cynique et se remit légèrement à l'égard, puis la regarda tranquillement, passivement, il demeurait dans l'ombre et elle dans la lumière. Il dit alors de son timbre de voix glacial:

«J'en oublierais toute convenance, Leonard Vassago, j'étais en affaire avec votre fille Céline, ce qui à eut le don d'énerver Charles et de nuire à ma santé personnelle...»

Il eut un sourire figer et dit:

«Ma tombe et quatre allées en remontant celle-ci la première sur votre droite, en marbre noir, il y a ma photo et la photo de ma femme Ornella, vous ne nous manquerez...»

Il demeura là immobile, un instant de plus la froideur avec laquelle, il avait dit cela était tel que l'on ne pouvait que le croire quand il disait qu'il était mort. Il ressemblait un peu à un cadavre décharné. Il demeura encore là immobile et silencieux buvant une gorgée de son whisky et dit calmement:

«Ma chère Astrid, ainsi donc vous avez tout oubliés? Des années entières de votre vie? C'est fascinant et parfait pour Charles... Car tu ne plus rien contre lui, comme tu l'aurais tant souhaité avant ton «amnésie», il t'avais fait tant de mal à toi et à tes filles,... »

Il demeura là immobile devant elle, il se dégainer de lui un charisme hors norme, il aurait bien-sûr fallu qu'il se rase un coup et qu'il réajuste ses vêtements pour avoir son ancien style de bourgeois. Mais, sinon on s'entend qu'il n'était pas l'homme qui avait l'habitude faire l'homme en ayant pourtant presque l'habitude... Il demeura silencieux un instant et dit:


«Charles détruit autour de lui, toi, Ornella, moi, qui seras sa prochaine victime, Céline? Juliette? Julien?...»

Il avait bien étudié le sujet sur l'amnésie d'Astrid, il soupçonnait qu'elle simulait cette dernière, ces derniers et ne voulait pas prendre le risque de perdre son principale atout contre Charles pour simplement avoir joint le mauvais nom au mauvais visage. Il se tut un instant et dit calmement:

«Je sais je ne suis pas le Vassago de votre mémoire, mais nous somme tous loin de ce que nous fumes à l'origine. Vous voulez continuer cette mascarade longtemps ou perdre vos filles... Ah mais j'oubliais, vous avez déjà jeté Virginie l'amie de Céline en pâture aux Lions encore à cause de Charles et Celine ne vous le pardonneras pas...»

Il avait frappé un grand coup et dit simplement:

«Avec votre aide, ma chère, je peux écarté Charles de l'échiquier définitivement...»

Ce "Définitivement" raisonnait presque comme les première note la marche funèbre de Charles Frémont... Vassago ne cachait pas ses intentions, c'était presque comme les révéler à Charles en personne que de les révéler à Astrid, elle ne le laisserait peut-être pas en danger, cette le père de ses enfant après tout. Mais c'était un coup à tenter...
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mar 30 Mar 2010 - 22:17

La peur d'Astrid prit le dessus, elle avait l'impression qu'elle était en train de faire un cauchemar ou de perdre la tête. Mais plus Léonard avait avancé dans son discours, plus Astrid se sentait concernée par les propos de ce dernier. Qu'il se considère comme le diable, cela continua de faire rire Astrid.

Excusez-moi, mais ce que vous me dites, ne peut pas m'empêcher de rire voyez-vous. C'est la première fois qu'une personne me dit qu'elle est le diable. Alors si telle est votre âme, je dois fuir alors?

Elle voulait en quelque sorte aller dans son sens, jouer à son jeu mais en aucun cas, elle ne le prenait au sérieux.

Le nom "Léonard Vassago" était familier pour Astrid car si y'a une autre chose qu'elle avait gardé secret à ses proches à part son père Jules, qui était le seul au courant, c'était une relation extra-conjugale qu'elle avait eu un an avant la naissance de Céline et Julien. Astrid avait vécu une histoire d'amour avec le "vrai" Léonard Vassago qui se trouvait aujourd'hui mort en Asie, ayant périt dans un accident d'avion à la fin des années 70. Astrid ne l'avait plus revu depuis ce qui était normal. En voyant le faux "Léonard Vassago", elle ne se rendit pas que c'était un imposteur. Elle fut émue de le revoir après tant d'années.

Léonard c'est vous? Je... Je ne sais pas quoi vous dire. Jamais je n'aurais pensé vous revoir de ma vie.


Léonard parla de Julien ce qui fit extrêmement peur à Astrid. Etait-il au courant qu'elle avait dû faire croire à la mort de Julien pour le protéger de Charles? Comment avait-il appris cela? Car les seules personnes au courant étaient elle-même, le père et la mère adoptive de Julien et la soeur de mère adoptive (qui est la mère de Sylvie Nollet).
De peur que ça soit bien le cas, Astrid préféra ne pas parler de Julien.


Je sais que Charles ne m'a pas toujours rendu heureuse, je sais qu'il a déjà tenté de me tuer pour obtenir le divorce mais cela reste le père de mes trois et chers enfants. N'oubliez pas que je l'ai moi-même trompé avant que je tombe enceinte des jumeaux. Vous auriez pu être le père de mes jumeaux mais c'était Charles.

Que s'est-il passé exactement avec Céline? Rassurez-moi que Céline, Juliette et Charles ne sont pas au courant de notre liaison passée?
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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mar 30 Mar 2010 - 22:53

Vassago but d'une traite ce qui lui restait de son Whisky et commenta simplement pour rassurer Astrid:

«Si Céline l'avait sut soit, elle ne m'aurait même pas parler... Soit elle aurait conclu l'affaire rien que pour faire du mal à se cher Charles...

Il bailla en oubliant toute convenance. Et soutint son regard plein de méfiance et peur, il dit calmement en faisant quelques pas pour absorber quelques rayons de soleil avec sa main:

«J'en avait oublier la douceur du soleil... Elle peut-être si vivifiante...»


Puis il se figea calmement avant de lâcher une série de toussotement. Il était vraiment malade, assez gravement mais pas mortellement, il devait inventer un mensonge insidieux pour expliquer l'absence d'Ornella à ses côtés. Il reprit sur un ton grave, mais avec une sincérité tel que l'on lui aurait donner le bon dieu sans confession, comme à agneau qui viens de naître:

«Voyager au fond d'un cargo vénézuélien pour quitter la France était pas une bonne idée... La Gangrène à tuer Ornella au Venezuela, je l'ai vu partir morceau, comme toi tu verras partir ta famille... Et quand à moi quand je suis remonter au Nord vers le Costa Rica pour récupérer l'argent que j'avais cacher, j'ai attraper deux ou trois maladie... Heureusement que j'ai peut rentrer dans un Jet privé, un voyage de plus à fond de cale m'aurait tuer...»

Il pesta dans une langue étrangère, une langue d'Europe de l'ouest, du roumain ou du russe, peut-être du bulgare ou de l'ukrainien. Mais il avait déjà souvent compter son histoire, elle était en partie vrai, il avait bien des maladies exotiques sur son carnet de santé et Ornella était bien morte de la Gangrène... Cependant il avait eut tout les conforts du voyage tout les soins nécessaire, tout le monde c'était demandé comme elle avait peut contracter pareil maladie. Il se redressa et se ressaisit et dit posément:

«Ma chère Astrid, tu es dans un étau, les hommes que je pais on peut tout apprendre tu seras percer à jour par Charles tôt ou tard... Et se jour là tu sacrifieras Julien? Comme tu sacrifie Céline... Enfin celle qu'elle aime, chose qu'elle ne te pardonneras jamais...»

Sa voix était monté crescendo durant son laïus et il semblait désormais presque en colère et dit:

«Charles a déjà fait trop de mal, nous pouvons le stopper, puis-je compter sur toi, Astrid?.»


Il avait sa bonne éducation et le vouvoiement en chemin et il ne parlait plus, mais crier presque, que l'on eut peut l'entendre quelques allées plus loin ne fut pas impossible. Il se tourna et dit:

«Il y a pire que le Diable sur Terre, il y a Charles Frémont...»
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 16:04

Astrid était vraiment paniquée à l'idée que Léonard soit au courant qu'elle ait fait passé son fils pour mort à l'époque. Elle voulait avoir le coeur net qu'il n'était au courant de rien.

Je vous en prie Léonard, laissez-mon fils Julien reposer en paix. Si vous connaissez son existence, c'est que Céline et Charles vous en ont parlé? Quel lien entreteniez-vous exactement avec Céline quand vous l'avez rencontré?

Léonard aurait-il le courage d'avouer à Astrid qu'il a fait croire à Céline qu'il était son père?

Vous me parlez d'Ornella mais qui est-elle exactement? C'est votre femme? Avez-vous eu des enfants?



Léonard savait qu'il avait eu un enfant avec Ornella qui n'était autre que Laurence la mère de Ninon Chaumette mais quand il avait su qu'Ornella était enceinte, il l'a quitté et n'est revenu vers elle que dans les années 80 peu après la naissance d'Andréas Zagan, le fils d'Ornella, qu'elle a eu avec un autre homme.
Quand Léonard avait retrouvé Ornella dans les années 80, Ornella ne voyait plus sa fille et n'avait pas parlé d'elle à Léonard. Mais celui-ci avait fini par savoir que sa fille se prénommait Laurence, Laurence Leroy qui avait gardé le nom de jeune fille d'Ornella.


Vous ne devez plus haïr Charles, Léonard. Je sais que j'ai rompu avec vous en partie pour Charles que j'avais épousé mais par la suite il m'a donné trois merveilleux enfants. C'est la vie Léonard. Les histoires d'amour ne durent pas éternellement. J'ai le sentiment que vous êtes toujours accrochés à moi? C'est pour ça que vous avez abordé ma famille?

Léonard avait en réalité abordé les Frémont parce qu'ils étaient en lien avec les Chaumette. En sachant que Laurence était marié avec Vincent Chaumette, qui lui-même avait été marié avec Céline Frémont, Léonard avait sûrement voulu s'en prendre aux "proches" de Laurence sa fille dont il n'avait pas voulu pourtant au départ.


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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 16:51

Leonard ne bougea pas d'un pouce, il était plus immobile qu'un prédateur à l'affut, aussi immobile qu'une statue, une statue de glace, comme celle qu'il devait y avoir à la place de son coeur. Il demeura là un instant écoutant les propos et question d'Astrid. Il se détourna un instant et dit ton calme et serein:

«Pour Ornella, en effet c'était ma femme, ma complice et bien plus en effet, avec elle j'ai transcendé mes limites... Quand à ma descendance avec elle, tu en sais plus que n'ose le dire ne fusse que des suppositions ou allégations parvenues à ton oreille, je n'ai pas cœur à engraisser une oie déjà gavée...»


Il se retourna vers Astrid soutenant de nouveau l'impitoyable regard cette dernière, elle voulait connaître ses intentions envers son fils et comment avait-il peut découvrir qu'il était toujours en vie, il demeura calme, mais avec aplomb, il dit:

«Votre fils? Lui faire du mal? Dans quel but? Il est très là ou il est et son nom est déjà inscrit sur une tombe, comme moi cela le rend immortel... Et puis cela avait été mon intention de lui nuire, j'ai des hommes de mains qui se serait déjà salit les leurs, donc ne te méprend... Quand votre fille, Céline, pur relation d'affaire, mais Charles est intervenu, il a fait s'effondrer la mine dans laquelle je creuser le filon et...»

Il se contenta de passez son doigt sur sa gorge, pour dire que Charles lui avait une très bonne promotion, chez les morts. Astrid avait ensuite parler du fait qu'il revenait toujours et c'était peut-être pour elle, c'était pas la plus saugrenue des idées qu'elle est eu, mais pas la plus aisée à prouver... Il se tut un instant écoutant un oiseau et dit très posément:

«Je trouve en effet un certain charme à cette ville, mais je ne pense qu'il émane de vous, quand à Charles sont destin, il le scellera lui-même ou n'en aura pas...»

Il se tut à nouveau avant d'expliquer, puis quand le mésange s'envola il se tourna vers elle et dit calmement:

«Vous connaissez l'histoire du petit oisillon seul dans son arbre au milieu de l'hiver? C'est un petit oisillon qui a froid à cause de l'hiver alors, il fait: «Piou, piou, piou...», mais il tombe de son arbre dans la neige. Alors l'oisillon se met a crier encore plus fort: «Piou, piou, piou.». Une vache arrive et le sent, elle humecte son odeur avant d'avancer et de poser une énorme galette de bouse sur l'oisillon et de s'en aller. L'oisillon est tout content d'être au chaud dans sa galette de bouse et crie en plus fort: «Piou, piou, piou.». Un renard qui passe par là entend les cris et se dirige vers le petit oisillon le humecte le nettoie et le gobe...»


Il se tut à nouveau faisant un pas très solennelle, comme pour saluer le père d'Astrid dans sa dernière demeure. Il demeura là dans un mutisme quelques instant, en contempla Astrid passa fugacement la main sur la joue d'Astrid, un contact bref, mais intense. Il lui rappela de nombreux souvenirs qu'il eut souhaité voir disparaître, plus que son maudit ex-mari. Il demeura un instant légèrement empourpré avant de se ressaisir et de dire:

«La moralité de l'histoire de l'oisillon c'est que ceux qui te mette dans la merde ne le font pas que pour ton mal et ce qui t'en sorte pas que pour ton bien... Si Charles piaille de mon retour, je serais le Renard qui le gobera cette fois...»
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 17:34

La réaction d'Astrid face à ce que Léonard racontait était indéfinissable. Elle avait dû mal à réaliser ce que le Léonard qu'elle avait aimé dans le passé, était devenu mais Astrid croyait sincèrement que c'était lui. Elle était inquiète car visiblement il n'avait pas l'air quelqu'un de stable. Il était rempli de haine sûrement envers Charles et ça Astrid comprenait car Charles avait certainement plus d'ennemis que d'amis, c'était même une certitude.

Votre histoire sur l'oisillon est intéressante mais ce n'est pas comparable. Vous haïssez Charles et je le comprends mais je vous rassure qu'il ne me fera plus aucun mal. Je préfère être honnête avec vous et vous dire que je joue en quelque sorte à un double jeu avec lui. Certes, je lui ai dit que je l'aiderais à séparer Céline de sa compagne, mais en réalité, je ne ferais rien. Je lui ai fait croire que je l'aiderais pour qu'il ne m'empêche pas de revoir mes filles. Vous comprenez? Ne gâchez pas tout je vous en prie.

Léonard avait parlé de la tombe de Julien qui se trouvait à quelques pas d'ici mais c'était évidemment une fausse tombe. Astrid savait que la vérité ne devait jamais éclater au grand jour si elle ne voulait pas perdre l'amour de Céline à jamais mais pour l'instant, il n'y avait aucune raison que ça arrive. Ce qu'Astrid ignorait c'était que la "fausse" cousine de Julien (Sylvie Nollet) avait découvert la vérité et Sylvie n'était autre que la pire ennemie de Céline. Par rapport à Léonard, Astrid décida de tout faire pour qu'il croit que Julien est bel et bien mort.

Mon fils me manque terriblement. Je ne sais pas ce que j'ai fait à l'époque pour mériter de le perdre. On m'a volé mon fils, on a volé le jumeau de ma fille Céline. Mon fils Julien n'avait pas le droit de mourir vous comprenez?

Cette histoire a détruit ma famille. Certes, avant ça, Charles me trompait déjà, il magouillait... Tout a commencé peu après la naissance de Céline et De Julien.
Après la mort de Julien, j'ai sombré en dépression, incapable de m'occuper de ma fille aînée et quand j'ai eu Juliette, ça m'a aidé à faire mon deuil. Mais entre la mort de Julien et la naissance de Juliette, je n'ai pas été une mère pour Céline... Elle avait besoin de moi pendant son adolescence mais elle n'a eu que l'amour "étouffant" de son père Charles.


Pour que la mort de Julien ait été bien crédible, Astrid avait évidemment simulé ses souffrances après qu'elle ait confié l'enfant à son amie (la tante de Sylvie Nollet). Elle avait ainsi simulé sa dépression, et avait dû pour cela délaisser son rôle de mère auprès de Céline. Astrid avait conscience d'avoir été cruelle mais elle avait tellement eu peur pour Julien, que Charles, en fasse un Charles bis. C'est pour ça qu'Astrid l'avait fait passer pour mort!! Aujourd'hui, Julien n'était sûrement pas un magouilleur. Elle croisait les doigts que si un jour la vérité éclaterait, tout le monde comprendrait ses raisons et lui accorderait son pardon.
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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 18:22

Leonard sourit quand elle lui raconta que son fils était mort, il ne l'était pas et en avait la preuve, ses «enquêteurs» étaient doué pour trouvé les preuves et faire parler les gens, ils les laissaient même parfois en vit. Mais cela n'était que de la logistique de terrain, il n'avait pas à se mêler des de comment ses hommes obtenez leurs résultats, tant qu'il travaillait bien. Il s'approcha d'Astrid et posa sa tête sur son épaule la serrant dans ses bras presque un geste de compassion et lui dit tout bas à l'oreille:

«S'il est mort, cela ne te dérangeras pas que je demande à mes hommes de s'occuper du garçon élever par les Nollet...»

Il se desserra son étreinte la sentant se raidir à l'évocation de se nom et dit simplement avec un petit ricanement:

«Comment? Déjà ne joue jamais au Poker, tu bluffes bien, mais on voit vite clair dans ton jeu cela te ruinerais ma chère... Ensuite les informations ne se perde, il toujours un document et quelqu'un pour aller le déterré, comme ton fils. Mais je garderais cette information pour moi, il n'a aucun intérêt à pas pour toi... Donc laissons les morts là ou ils sont.»

Il poussa un petit gloussement en y repensant, Julien était mort pour le monde, Astrid aussi et lui-même aussi, les Immortels était en marche. Il passa un coup d'œil furtif autour de lui à l'affut ayant saisit l'objet de sa convoitise, il s'en détourna pour revenir sur Astrid et dit:

«Oh, le haïr non... Mais il me dérange autant que l'Iceberg à peu déranger le Titanic, il toujours là à l'affut cherchant un moyen de me couler, mes affaires et moi, qui ne son pas bien plus honnête que lui. Mais qui le sont suffisamment pour ne pas peser sur ma conscience...»

Il se fendit d'un sourire carnassier, montrant toutes ses dents, Charles et lui n'était pas si différent deux prédateurs défendant leurs territoires. Mais Vassago était à la tête d'une organisation tentaculaires, Frémont lui n'avait d'influence que sur Marseille et encore. Et Frémont était un Prédateur Solitaire, Vassago, le chef d'une meute qui saurait le défendre, c'était ça qui le rendait dangereux. Puis il dit calmement:

«Je n'ai guère plus de temps. Si vous voulez que les choses reste ainsi, je peux m'arranger pour que se soit le cas, mais si vous n'arrivez, ma chère à dominer Frémont et à l'écarter de mon chemin, je l'en balayerais, comme la mouche sur un pare-brise... Si Charles veut a nous nouveau me couper l'herbe sous le pied, je reviendrais vous voir est-ce plus clair?»

Il se tut un moment et dit calmement:


«Si tu prends garde et que tu détournes Charles de ma route, tu n'auras plus à entendre parler de moi ou dans des cadres plus agréables...»

Il eut un petit sourire en coin avant de balayer du regard les tombes, c'est vrai que ce n'était pas le cadre le plus agréable qu'ils auraient peut souhaiter pour des retrouvailles...
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 22:24

Astrid prit conscience qu'elle était obligée d'avouer que Julien était vivant en espérant que Léonard ne se mêle plus de tout ça.

Bon, je vais vous faire une confidence, chose dont vous êtes sûrement au courant mais je vous interdis d'en parler à qui que se soit. Mon fils Julien n'est pas mort, j'ai dû le faire passer pour mort pour empêcher Charles d'en faire un homme comme lui. Vous comprenez j'ai fait ça pour le bien de mon fils même si vis à vis du reste de ma famille c'était cruel. Je l'ai confié à une de mes amies qui est devenue sa mère...

Pour Charles, vous n'avez pas à vous inquiéter je vous assure. Je le mets dans ma poche et il restera tranquille, ne vous en faites pas. Léonard, ne vous vexer pas mais êtes-vous suivi psychologiquement? Je ne veux pas vous vexer mais j'ai l'impression que vous n'êtes pas bien psychologiquement.


Astrid ne se sentit pas rassurée. Elle commença à avoir très peur de lui. Où voulait-il en venir? Si elle ne détournait pas Charles de la route de Léonard, que ferait-il concrètement?
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Léonard Vassago
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Mer 31 Mar 2010 - 22:56

Leonard ne peut s'empêcher de rire quand elle lui demanda qu'elle était sa santé mental et il dit:

«Ma santé psychologique n'est pas plus mauvaise que celle d'une femme qui pendant vingt ans fait croire à la mort de son enfant pour le protéger de son père...»

Il rapprocha et eux une forte toux sèche qu'il étouffa dans un mouchoir, il montra la main qui tenait le mouchoir à Astrid, il avait tousser à faire cracher du sang par ses poumons et cela littéralement. Il dit d'une voix sereine:

«Physiquement, je suis pas l'homme que vous connus, bien-sùr les années on passé, mais j'ai aussi ramener une maladie tropicale... Elle n'est pas contagieuse, Astrid, mais pour l'instant, elle bien mal soigné. Et avec le peu de rigueur que je prend pour la contrecarré, la maladie vaincra d'ici quelques mois... Mais si je prends la peine de me soigner, elle ne sera plus un danger pour moi...»

Il glissa son mouchoir au initial marqué dans sa poche avant de regarder Astrid et de lui dire calmement:

«Je ne peux pas baisser ma garde, sauf si vous me garantissait que Charles ne tenteras contre moi... Si je dois prendre soin de mon état de santé, je seras une proie de choix pour un prédateur avisé... Et j'ai beaucoup d'ennemi ici comme ailleurs, j'ai déjà dut en faire éliminer bon nombre pour que les autres me laisse en paix, je ne tiens pas à continuer, mais je me soigner...»

Il se fendit presque forcé, il la regarda calmement et dit d'un ton rassurant:


«Je ne suis là pour nuire à personne, Astrid sachez-le, mais si je tiens à pouvoir me soignez sereinement et reprendre les affaire, je dois avoir la garantis que Charles ne tenteras pas d'abattre la bête blessé...»

De l'autre côté vers l'entrée une voiture arriva, une voiture noir vitre teinté, un homme en sortit les cheveux blond mi-long. Il s'accouda à la voiture et alluma une cigarette, il porté un complet noir, Vassago ne broncha et fit un signe de tête l'homme se tourna. Vassago reprit calmement:

«Ma voiture est avancée, tu dois me promettre une chose, tu tiens Charles à l'écart et le jour ou tu apprend qu'il m'a découvert ou toi, Julien ou une des filles êtes en danger, tu appelles se numéro...»

Il posa sur la tombe du père d'Astrid une carte de visite à elle de faire son choix, la Menace de Frémont et des ses travers ou la protection de Vassago, qui était peut-être plus dangereux. La carte ne porter aucun nom, aucun sigle, rien d'autre que six numéro en caractère d'imprimerie gothique, tout cela étant très théâtral... Mais Vassago paraissait sensiblement plus méfiant qu'avant voir paranoïaque désormais...
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Jeu 1 Avr 2010 - 19:22

"Vous n'allez pas le droit de me juger car si vous connaissez Charles aussi bien que vous le prétendez, alors dans ce cas, vous êtes obligés de comprendre mes raisons! Toute mère aurait agi de la même façon que moi si son mari était aussi magouilleur que Charles ne l'a été. Mais en le voyant, j'ai bien senti qu'il avait changé même s'il se mêle encore de la vie amoureuse de Céline".

Astrid fut touchée de savoir que Léonard avait été atteint d'une maladie tropicale. Apprendre qu'un homme qu'elle a aimé il y a des années, aurait pu mourir, lui fit froid dans le dos.

Elle le regarda d'un air triste et inquiet :

J'espère que vous serez complètement débarrassé de cette maladie tropicale.

Astrid se demanda bien pourquoi Léonard cherchait tant à la protéger car elle avait finalement bien sentie que Léonard ne lui voulait aucun mal. Mais ce qu'elle craignait aujourd'hui c'était de perdre l'amour de ses filles pour toujours. Avoir fait croire à sa mort c'est une chose mais avoir agit de la même façon en quelque sorte avec Julien, ça serait sûrement une chose de trop. Mais Charles avait été pardonné pour toutes ses magouilles alors il serait légitime qu'Astrid soit aussi pardonnée...
Elle regarda la voiture qui attendait Charles et l'homme fumant sa cigarette...
Elle prit délicatement le papier que Léonard lui avait écrit et fut impressionnée d'y voir l'écriture manuscrite.


Vous avez une belle écriture Léonard mais je ne me souviens pas que votre écriture était si artistique. Je vous promets de vous appeler en cas de problèmes mais surtout je vous demande une chose. Ne dites à personne que mon fils Julien est vivant et si vous croisez mes filles, ne leur dite pas que je suis en vie. C'est Charles qui doit s'en charger. Je ne peux pas arriver devant elles comme ça en disant que je suis en vie.
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Jeu 1 Avr 2010 - 19:41

i]Leonard passa la mains sur les cheveux d'Astrid et lui calmement:[/i]

«Tu fais le bon choix ma chère. Pour ce qu'il en de toi et de ton fils, ne t'inquiètes j'ai l'habitude que l'on prenne les gens pour mort à tort...»

Il eut un amer sourire, puis commença à avancer vers sa voiture, s'arrêtant et dit simplement:

«Ce n'est pas mon écriture, mais je dirais à celui qui la écrit, que tu apprecie... Il a toujours était habile de ses mains, généralement pour étrangler des gens, mais aussi parfois quand il en à le temps pour écrire.»

Il sourit à pleine dent et ajoutant aussi simplement que si ce fut d'amicales paroles:

«Tiens, Charles loin de moi... Et de mes affaires, mes collaborateurs, ne sont pas tous aussi clément que moi, souvient tant...Charles loin de moins, je ne ferais pas deux orphelines et un orphelins!»

Sa voix était fut sans pitié sur cette dernière phrase et on pouvait se douter qu'il ne mentait. Il se détourna et alla droit à son véhicule. Son chauffeur le voyant arrivée écrasant prestement sa cigarette et alla se placer sur la gauche pour ouvrir la porte, mais développa avant devant les pieds de Vassago, un tapis pour qu'il essuie ses chaussures avant de monter et lui ouvrit la porte. A l'intérieur tout en cuir, il se mit en route tout de suite, suivi par un Break avec quatre homme d'escorte. Le chauffeur interrogea Vassago du regard, celui-ci ce contenta de lui dire...


«Roule, je ne sais encore ou on vas... Retire les contrats sur la tête de Celine Frémont, Julien Frémont, Juliette Frémont et leur Père, mais laisse moi toute cette charmante petite famille sous surveillance, je veux pas me faire doubler...»
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MessageSujet: Re: Sur le tombe de son père Jules Tailleroche Ven 2 Avr 2010 - 8:38

Astrid se contenta de prendre le papier de Léonard et de le mettre discrètement dans son sac à main. Elle regarda ensuite la tombe de ses parents, arrosa les fleurs, et mit une nouvelle jardinière à la place de l'ancienne. Elle fit quelques prières, puis se décida à quitter le cimetière pour retourner à son hôtel au sélect.
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